Pourquoi?

février 5, 2013

Infographie Jet Tours : 5 lieux qui vont disparaitre à voir avant qu’il ne soit trop tard

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Une belle infographie proposé par l’agence de voyage Jet Tours présentant la durée de vie de lieux qui devraient disparaitre dans les années à venir…

5 lieux à voir avant qu'ils ne disparaissent

septembre 20, 2012

Sentimancho

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Un petit post pour vous dire que je ne suis pas mort et pour donner un coup de pouce au site Sentimancho pour un concours assez spécial.

« Blanc étincelant, bleu lumineux, noir de jais, dans la lumière du soleil cette terre a des couleurs d’un conte de fées. Pics et sommets se succèdent sur un sol crevassé, dans l’univers le plus sauvage de notre planète, offrant la vision surnaturelle d’un endroit jamais foulé par l’homme ». Telles furent les impressions de Roald Amundsen le vainqueur du Pôle Sud en 1911. Depuis la seconde moitié du 15ème siècle, les puissances européennes n’ont cessé de sillonner les océans à la recherche de nouvelles terres et de nouvelles routes. A l’aube du 19ème siècle, mise à part quelques îles perdues dans le Pacifique, il ne reste plus guère de terres à conquérir, à l’exception de l’Antar…

mai 16, 2012

Il est où le ouistiti ?

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Le ouistiti est dans la place !

octobre 3, 2011

Mouvement esthétique au musée d’Orsay

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Au XIXe siècle, dans l’Angleterre victorienne, un courant artistique érigea le culte de la beauté comme unique dogme. Le musée d’Orsay nous dévoile les chefs-d’oeuvre de ce “Mouvement esthétique” peu connu en France, dont faisait partie Oscar Wilde. Une bande de précurseurs à découvrir. Tout art est immortel. Car l’émotion pour l’émotion est son objectif alors que celui de la vie est l’émotion pour l’action. » Derrière cette phrase, signée par “Le Critique en tant qu’artiste”, se cache Oscar Wilde. Elle est à lire sur l’un des murs de l’exposition que propose actuellement le musée d’Orsay, adaptée de celle organisée au Victoria & Albert Museum à Londres l’hiver dernier. Une exposition dédiée au Mouvement esthétique qui ébranla l’Angleterre victorienne. Cette nouvelle vision de la beauté va sévir dans ce XIXe siècle avec une approche aussi intellectuelle qu’artistique. Et cette phrase d’Oscar Wilde est peut-être celle qui résume le mieux l’état d’esprit de ces artistes, où la recherche de l’émotion à travers la beauté est omniprésente, tout désireux qu’ils étaient d’en finir avec les carcans et les diktats qui sévissaient à cette époque dans la société britannique. Parmi eux, on compte Dante Gabriel Rossetti, Edward Burne-Jones, William Morris, James Whistler ou encore Oscar Wilde, associés à ce mouvement qu’on a appelé l’“Aesthetic Movement” (“le mouvement esthétique”). Des esprits audacieux jusque dans le choix de leurs muses, préférant des jeunes femmes à la personnalité forte, dont l’apparence physique et le mode de vie sortent aussi des conventions. Elles sont sensuelles, charnelles, leurs beautés retranscrites sur la toile frappent tant elles font écho au style préraphaélite, dont Rossetti fut l’une des grandes figures. La référence à Botticelli n’est donc pas loin quand on voit ces femmes langoureuses dans des robes fluides. L’influence de la musique est aussi bien présente dans les tableaux à travers les instruments, tout comme celle des légendes grecques ou médiévales. L’“Aesthetic Movement” va toucher la peinture, la photographie, le dessin, la littérature, le design avec un intérêt de plus en plus grand pour la décoration intérieure et les arts décoratifs, mais aussi la mode incluant logiquement une certaine nouvelle façon de vivre, entre bohème décadente et romantisme naïf. Cette exposition offre un beau panorama de cette scène artistique peu connue en France, laissant admirer dans une superbe mise en scène peintures, mobilier, objets de décoration, vêtements de l’époque, gravures satiriques et sculptures. La revendication de l’art pour l’art, et de rien d’autre, a donc fait surgir une nouvelle façon de peindre et de penser. Autre influence esthétique qui montre leur ouverture d’esprit, l’Asie, avec d’une part la porcelaine blanche et bleue de Chine et, de l’autre, les estampes japonaises qui vont profondément influencer ces artistes. La porcelaine de Chine va vite devenir une référence quasi fétichiste ; Oscar Wilde y succombe au point d’en remplir ses chambres et d’admettre qu’il est de plus en plus difficile de « rester à la hauteur ». Whistler et Rossetti collectionnent aussi la porcelaine blanche et bleue, elle fait même partie du décor de certains de leurs tableaux. A cette époque, en 1850, le Japon s’ouvre au commerce après une longue période d’isolement que le pays s’était imposé. Les objets nippons commencent donc à affluer en Europe et les artistes vont s’y intéresser de très près. Whistler compte parmi les premiers à acquérir des estampes japonaises, des textiles, des céramiques, tout comme Rossetti et Godwin. Puisque ces “esthètes” s’intéressent aux nouveaux canons de la beauté, ils vont tenter de promouvoir des vêtements qui mettraient davantage en valeur le corps de la femme et ses formes naturelles, rejetant ainsi le corset. Un début de féminisme ? Sans aucun doute. Ces artistes précurseurs ont une vision de la femme émancipée et voluptueuse. Si la mode ne reprendra pas tout de suite cette idéologie moderne, certaines chercheront tout de même vers 1870 à s’habiller “artistiquement”, puisant leur inspiration pour leur vestiaire dans les peintures préraphaélites. Cela donnera des vêtements lâches, simples et drapés depuis les épaules avec des manches amples, tout en laissant les cheveux libres. A travers le parcours de l’exposition, on voit comment ce mouvement agissait aussi en interaction avec l’univers de la décoration. En témoignent le papier peint d’un raffinement absolu, tout comme les paravents ultra-travaillés et japonisants à souhait, d’une modernité incroyable parfois, à l’image de la théière carrée de Christopher Dresser, l’un des designers les plus importants de l’époque victorienne. La beauté comme art de vivre et d’être, voilà qui laisse songeur quand on arrive au terme de cette magnifique exposition.

septembre 18, 2011

No Factory

Filed under: tout ou rien — marcos @ 7:14

D’autres parleraient de “design industriel”, mais Nikolaj Andersen, propriétaire de cette intéressante affaire, colle plus aux faits : « Il s’agit de “mobilier de métier” restauré, des choses que l’on fabriquait dans les années 20, 30 et 50, et que l’on trouvait dans des lieux professionnels publics ou privés, manufactures, bureaux, écoles, hôpitaux, garages… Ces pièces étaient dessinées pour leur fonctionnalité et leur durabilité plus que pour leur esthétique, et c’est ce qui fait leur force aujourd’hui : elles sont très solides, et demeurent en parfait état. » Une certaine patine, un design façon industriel, donc, une petite restauration, et hop, les voilà joyaux de déco, prisés depuis quelques années par le grand public comme par les pros (architectes, décorateurs d’intérieurs, et aussi hôtels et restaurants), qu’il ou d’accessoires d’ornement. Nikolaj, qui s’est reconverti il y a dix ans dans le monde séduisant du mobilier vintage, chinait depuis toujours. Du coup, il a son réseau de fournisseurs, et connaît les bonnes brocantes. Et depuis trois ans qu’il a ouvert boutique, en plus de vendre, il restaure, dans un atelier au soussol. Il propose même ses propres créations, comme des tables multifonctionnelles composées de tréteaux en métal sombre, très élégants, qu’il « dessine et fait usiner ». Il évoque une mystérieuse prochaine création à partir « d’un élément du métro connu de tous ». Tous ses trésors, chinés ou maison, s’entassent aussi dans un autre atelier- stock, mais la crème est ici, dans ce « showroom-atelier ». Par exemple, des lampes de bureau JLD, Jumo ou Mazda, de 100 à 250 euros, des casiers administratifs rénovés de 150 à 400 euros selon le modèle et la taille, et qu’il peut assembler sur mesure à la demande, de grosses horloges d’usine en bon état de fonctionnement, comme une Lepeaute à 150 euros, qui a vécu sa vie dans le métro… Et aussi des chaises Tolix anciennes, rénovées là encore, à 400 euros les quatre, et puis des vieilles affiches de déco Nathan (30 euros), des cartes historiques scolaires à 80 euros, des enseignes en tôle émaillée de 100 à 200 euros, plus cher si elles sont lumineuses… On peut même louer les objets. Les restaurations sont discrètes, faites d’une main respectueuse de l’esprit d’origine. A l’image du lieu, un peu brut, attirant car il respire une certaine authenticité.

2, rue de l’Hôpital Saint-Louis, 10e. M° Colonel Fabien ou Jacques Bonsergent. Tél. : 06 09 64 75 99. contact@nofactory.fr. Vente et location, ouvert du mardi au dimanche de 14 h à 19 h. Site internet (pas de vente) : www.nofactory.fr.

septembre 6, 2011

New York : 11 septembre, 10 ans après

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Les attentats du 11 Septembre à New York, c’était il y a dix ans, mais tout le monde s’en souvient comme si c’était hier. A l’occasion de cette commémoration, Jules et Gédéon Naudet, les deux seuls journalistes à avoir filmé le drame à l’intérieur des tours du World Trade Center, livrent un second documentaire plus étoffé. Retour avec eux sur ce jour terrible que nous n’oublierons jamais. Ce jour-là, Ground Zero se détache sur un grand ciel bleu azur. Nous sommes début août, et dans quelques semaines un triste anniversaire va être célébré ici même. Dix ans déjà que les deux tours jumelles sont tombées. Aujourd’hui, le décor n’est plus du tout le même, beaucoup de touristes armés de leurs appareils photos sont postés un peu partout autour du fameux terrain devenu un site touristique et mercantile. Au milieu, les grues et les ouvriers s’activent. Les couleurs sont éclatantes, avec ce grillage jaune vif qui encadre l’immense site et les gros camions orange qui apportent le béton. Une agitation normale, presque joyeuse, pour un chantier pas comme les autres et toujours placé sous haute protection. La Freedom Tower, grande structure futuriste de verre, réfléchit les nuages et le ciel. Aux deux tiers de sa construction, elle a pour l’instant atteint la hauteur des tours voisines, mais bientôt, avec ses 543 mètres, elle dominera la “skyline” de la côte sud de Manhattan. Un peu comme avant, sauf qu’une seule tour se dressera dorénavant, plus fière que les autres, au même emplacement. On scrute les lieux à la recherche des images gravées dans la mémoire collective le jour où le World Trade Center est devenu Ground Zero. La vie a repris le dessus. Le trou béant qui rendait la catastrophe encore visible a disparu depuis près de deux ans maintenant, la plaie se referme peu à peu. Ce 11 septembre 2011 doit être inauguré le mémorial situé au pied de la Freedom Tower. Deux bassins carrés placés à l’endroit exact des deux tours. Bien sûr, l’événement est de taille pour l’ensemble des Américains, mais encore plus pour les New-Yorkais. Il s’agit d’un pas de plus vers la guérison, une nouveau pas pour faire le deuil de toutes les victimes. Cependant, pour Jules Naudet, journaliste et réalisateur français installé dans la Grosse Pomme depuis 22 ans, « ici, la page n’est toujours pas tournée. Les New- Yorkais sont très attachés à leur ville, il y a un sentiment d’appartenance très fort qui lie tout le monde, et avec cette catastrophe, un énorme élan de solidarité est né il y a dix ans, et il ne s’est pas éteint. On est aussi devenu un peu plus parano : dès qu’on entend un énorme bruit non identifié dans la rue ou qu’on juge qu’un avion vole à trop basse altitude, on s’inquiète… » Avec son frère Gédéon, ils sont les seuls témoins à avoir filmé les attentats à l’intérieur des tours, en direct, et complètement par hasard. Les frères Naudet suivaient depuis trois mois les pompiers d’une caserne située près du World Trade Center avec l’idée de montrer les premiers pas d’une jeune recrue, de sa formation jusqu’à son baptême du feu. Pendant tout ce temps, rien ne se passe, pas un seul incendie, jusqu’au 11 septembre 2001. Très tôt, vers 8 h 30, la caserne reçoit un appel signalant une fuite de gaz près des deux tours. Jules décide de suivre le camion des pompiers qui se rend sur les lieux. Quinze minutes plus tard, entendant un avion qui lui semble voler bien bas, il décide de le filmer, comme ça, machinalement. L’avion s’encastre dans la tour Nord du World Trade Center. Stupeur générale. Les pompiers sont es premiers à arriver sur le site, et Jules les suivra avec sa caméra pendant toute cette terrible journée. “New York, 11 Septembre”, le célèbre documentaire des frères Naudet, a été diffusé depuis dans le monde entier et a été récompensé par deux Emmy Awards en 2002. Dix ans plus tard, ils ont voulu lui ajouter un deuxième volet, en apportant de nouveaux témoignages, ceux des pompiers qu’ils ont continué à suivre, devenus des frères dans l’adversité. Ce qu’ont fait tous ces hommes défie l’entendement. L’attentat du 11 Septembre a fait 2 753 victimes, mais les pompiers ont réussi à évacuer et donc à sauver 20 000 personnes au péril de leur propre vie. Diffusé sur TF1 ce samedi, le documentaire des frères Naudet nous replonge dix ans en arrière ; en revoyant les images, c’est comme si l’attentat, encore tout frais dans les esprits, avait eu lieu hier. Dans ce film, on ne voit aucun blessé ni mort. Mais il y a parfois pire que des images difficiles. Un bruit assourdissant rythme ainsi les premières séquences. Quand Jules arrive dans le hall de la tour Nord avec les pompiers, on pense d’abord entendre tomber des débris du building. On comprend que ce sont en fait des “jumpers”, des gens qui préfèrent sauter dans le vide plutôt que de mourir là-haut. Dans le documentaire, ce bruit est quasi insoutenable. Les journaux ont tous relaté à l’époque ces gestes désespérés, mais jamais rien n’a été montré par respect et par retenue ; on a juste pu apercevoir des formes humaines qui sautaient. Ce bruit terrible d’un corps qui tombe apporte une autre dimension. Toutes les minutes, Jules entend ces “jumpers”, et dit dans le documentaire : « Le bruit résonne, et à chaque fois nous savons qu’une vie vient de s’éteindre. » L’un des pompiers résume la chose d’une formule plus lapidaire : « Il pleuvait des corps. » Poussières toxiques Jules et Gédéon sont sortis indemnes physiquement de cette épreuve, ainsi que tous les pompiers de la caserne qu’ils suivaient, un véritable miracle. Mais les jours d’après ont été les plus éprouvants psychologiquement. « Ces hommes sont devenus nos frères. On a décidé d’aller fouiller et de les aider à trouver des survivants pendant les semaines qui ont suivi le 11 Septembre. On filmait une heure par jour et on creusait avec eux le reste du temps. Dans cet énorme tas de fer, moins de dix personnes au total ont été retrouvées vivantes. Pour les pompiers de New York, c’était insoutenable. Ils pensaient vraiment tous pouvoir sauver beaucoup plus de monde des débris. C’est là qu’ils ont réalisé l’ampleur des pertes humaines, et compris que nous marchions sur un cimetière géant, que les tours en s’effondrant avaient tué tous ceux qu’ils n’avaient pu évacuer. » Beaucoup de choses ont changé depuis ce jour. Le rêve américain s’est brisé, les New-Yorkais ont découvert l’horreur du terrorisme. Mais le plus terrible, c’est que les attentats du World Trade Center continuent à faire des victimes. « 343 pompiers ont été tués directement par les attaques, mais selon un rapport établi sur trois ou quatre ans, ils sont environ 200 a être décédés des suites de maladies liées à ce qu’ils ont respiré, avec de nombreux cas de cancers. Actuellement, un millier de pompiers sont malades. C’était très important pour nous de les faire parler aujourd’hui, car les pertes humaines continuent dans leurs rangs dix ans après le drame. Aux Etats-Unis, on commence tout juste à en parler. Ces hommes qu’on a érigés en héros de la nation sont finalement les grands oubliés, on n’a rien fait pour eux. Le gouvernement a même menti en prétendant que cette poussière dans l’air, et le nuage de fumée qu’ils ont respiré le jour J et ceux d’après, pendant le déblaiement, n’était pas toxique, qu’il n’y avait aucun risque. Pendant les premières semaines de travail, les plus dangereuses, aucun masque ne leur a été distribué. Leurs frais médicaux ne sont toujours pas couverts. J’ai juste le sentiment qu’on a utilisé ces hommes à des fins politiques, et cela est insupportable. » On se souvient tous précisément de ce qu’on faisait le 11 septembre 2001. Peu d’événements récents ont ainsi eu ce pouvoir d’ébranler la planète entière par leur onde de choc. Dix ans ont passé, et le souvenir est toujours aussi vivace dans nos esprits. Pour Jules Naudet, « ce jour-là, j’ai découvert que l’homme était capable du pire, mais j’ai vu aussi des élans d’humanité incroyables, et c’est cela que je veux garder. »

août 31, 2011

Motorola Atrix : Iphone Killer

Filed under: tout ou rien — marcos @ 8:41
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Non content d’être le smartphone le plus haut de gamme jamais produit par Motorola, l’Atrix fait désormais partie des prochains iPhone killers depuis le récent rachat de Motorola Mobility par Google. Le fabricant américain profitera désormais en premier des meilleures évolutions d’Android, le système d’opération (OS) mobile du géant du web, déjà dominant aux Etats-Unis. Dans ce nouveau contexte, il est dommage que l’Atrix ne soit pas équipé de la dernière version d’Android (il s’agit ici de la version 2.2). Heureusement donc que ce dernier se rattrape avec son hardware ultra-poussé. L’Atrix bénéficie ainsi de plusieurs innovations majeures : un scanner d’empreinte digitale, qui rassurera ceux qui souhaitent interdire à autrui l’accès à leur téléphone ; une connectivité poussée via deux accessoires, un dock multimédia HD (environ 90 ¤) et un clavier/écran (“Lapdock”, environ 300 ¤) qui transforme son téléphone en ordinateur ; et un processeur “dual core”, qui rend ce smartphone nettement plus rapide et puissant que ses concurrents. Enfin, l’Atrix comprend l’excellent service “Motoblur” de Motorola, qui synchronise et sauvegarde les contacts de son carnet d’adresses et de ses réseaux sociaux, et qui permet notamment de partager rapidement ses photos en ligne. On aime également la possibilité de recevoir les SMS en audio : une voix de robot les lit pour ne pas nous divertir de la route, par exemple. Pratique !

juillet 4, 2011

Soigner ses allergies pour des vacances tranquilles

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Situées au sixième rang mondial des maladies dans le monde selon l’Organisation mondiale de la santé, les allergies gâchent les vacances de plus en plus de gens. Éternuements à répétition et larmoiements peuvent toutefois être soignés. Voici quelques conseils à suivre.

Pourquoi sommes-nous allergiques ?
Une allergie est la réponse du corps qui se défend contre un facteur agressant. Face aux molécules auxquelles nous sommes allergiques, le système immunitaire répond en libérant de manière disproportionnée de l’histamine, un composé chimique qui irrite les tissus des yeux et des parois nasales, provoquant rhinite et conjonctivite allergiques, avec leurs symptômes : nez qui coule, éternuements, yeux qui grattent…

Allergies saisonnières et autres
Il faut faire la différence entre les allergies dites saisonnières et les autres qui peuvent être alimentaires ou chimiques (dues aux médicaments, aux détergents). Les premières, aussi appelées rhume des foins, sont déclenchées par la pollinisation au printemps, l’allergie au pollen, quoique la période puisse en fait s’étendre d’avril à octobre ! Les autres peuvent venir des acariens, des moisissures, des animaux domestiques ou encore de la poussière, et déclenchent de l’eczéma pouvant se transformer en urticaire ou en inflammations des lèvres ou du pharynx.

Asthme et pollution
Les manifestations étant en général d’ordre pulmonaire, respiratoire, oculaire mais aussi dermatologique (réactions cutanées, démangeaisons…), la pollution peut être un facteur aggravant. Et si les allergènes parviennent jusqu’aux poumons, les conséquences sont bien plus sérieuses : l’allergie se transforme en asthme, que la pollution peut rendre chronique.

Traiter les symptômes
Pour éviter ou endiguer la crise, prenez un antihistaminique allergique comme la cétirizine (Zyrtec, Alairgix) de manière ponctuelle ou prolongée en fonction des conseils de votre médecin, ainsi qu’un corticoïde dont l’action anti-inflammatoire décongestionnera rapidement le système respiratoire. Ils soulagent efficacement mais attention, ils ne soignent pas les causes et peuvent avoir des effets secondaires (endormissement…). Complétez avec des décongestionnants pour libérer le nez et des soins topiques spécifiques en cas de réaction de la peau. Dirigez-vous vers des soins de parapharmacie sans parfum ni conservateur, à l’eau thermale par exemple, spécifiquement pensés pour les peaux qui ne supportent plus rien (Tolériane Ultra de La Roche-Posay, Crème peaux Intolérantes Avène)

Traiter la cause
Il est possible de se faire désensibiliser. Ce traitement aussi appelé immunothérapie à pour principe d’inoculer l’allergène à doses progressives dans le corps pour habituer l’organisme jusqu’à ce qu’il ne réagisse plus par la production démesurée d’anticorps.
Efficace dans plus de 80 % des cas, ce traitement de fond existe sous deux formes :
• la plus ancienne, par injections : il dure trois à quatre ans à raison d’une injection par semaine pendant quelques mois, puis d’une injection par mois. Adressez-vous à votre médecin traitant, celui qui les pratique.
• par voie linguale. Le traitement commence quelques mois avant et se poursuit jusqu’à la fin de la saison des pollens. On dépose sous la langue quelques gouttes de l’extrait allergénique que l’on laisse fondre sans avaler. Le traitement devrait bientôt pouvoir se faire avec des comprimés à laisser fondre de la même manière.

Traiter au naturel
Des thérapies complémentaires vous aideront également, comme l’homéopathie qui peut soulager les symptômes, surtout quand le traitement est programmé sur mesure pour vous par un homéopathe. De même, la phytothérapie stimule le système immunitaire avec des plantes et le rééquilibre pour qu’il réagisse moins fort aux stimuli des allergènes, par exemple avec l’ortie ou le raifort. Enfin, faites une place aux huiles essentielles très efficaces pour lutter contre ces affections, en traitement par voie orale de mélanges ad hoc (Aromadoses Confort Printanier de Phytosun aroms), en application locales sous le nez pour un effet barrière (Hynaldoz), ou à pulvériser dans l’atmosphère. Pensez aux sprays assainissants qui ont vraiment fait leurs preuves pour leurs vertus microbicides et anti-acariens (Vegebom, SOS Pureté Sanoflore, 41 huiles essentielles Puressentiel). Il existe aussi des compléments naturels (type Zantial) à prendre comme un traitement de fond si l’on souhaite éviter les antihistaminiques classiques.

Les bons gestes au quotidien
• Evitez les arbres qui produisent le plus de pollen : bouleaux, frênes, érables, peupliers, noyers et chênes.
• Tentez de ne pas faire entrer de pollens dans la maison : aérez quand il pleut car la pluie libère l’air des pollens, lavez vos cheveux après être sorti, passez régulièrement un coton imbibé d’eau ou de lotion sur votre visage, et n’étendez pas le linge dehors car les pollens s’y accrochent.
• Evitez de sortir quand les plantes libèrent un maximum de leur pollen (entre 6 h et 10 h du matin), sortez, allez jouer au golf ou courez plutôt l’après-midi ou le soir.
• Prenez des probiotiques et des antioxydants toute l’année pour stimuler vos défenses.

juin 14, 2011

Tommy Hilfiger au flagship des Champs-Elysées

Filed under: tout ou rien — marcos @ 7:13
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Pour les adeptes de la fashion, le shopping est définitivement une fête. Mais si en prime, on vous propose de vous y adonner dans un lieu étonnant privatisé pour l’occasion, avec quelque rafraîchissement en main, du bon son dans les oreilles – ici, celui du DJ Soulist –, et qu’on vous fait en prime bénéficier de prix d’amis, les choses prennent encore une autre tournure. C’est à cela qu’ont eu droit ceux qui nous ont rejoints le mois dernier pour découvrir plus avant l’univers du créateur-star Tommy Hilfiger, qui définitivement fait beaucoup parler de lui ces derniers temps. Pour lui, d’emblée, l’actu chaude du moment, c’est son investissement pour faire comprendre et apprécier au plus grand nombre le style « preppy », qui est, en résumé, l’ADN de sa maison et qu’il décline depuis plus de 25 ans dans ses collections. Un style intemporel, chic et frais dont beaucoup sont au fil du temps devenus assez familiers sans pour autant connaître ses origines, pas plus que celle de son nom, inspiré des fameuses « preparatories schools » US, peuplées d’étudiants athlétiques, vêtus de vrais basiques à la fois légers, modernes et de bon ton. Pour expliquer l’histoire de ce style vestimentaire majeur, Tommy Hilfiger s’est associé à Lisa Birnbach, auteur de l’ouvrage « Preppy Hand Book », avec laquelle il donne actuellement nombre de conférences dans diverses capitales (tout en faisant simultanément voyager une petite maison « pop-up », qui en son intérieur, reprend les codes chers au genre). L’auteure peut ainsi, lors de ces prises de parole, apporter son expertise sans faille sur le sujet, mais aussi décrire avec beaucoup d’humour ce mouvement de mode qui depuis une poignée de décennies a su faire le tour du monde, en s’adaptant aux particularités de chaque pays : « Les preppys sont tous un peu les mêmes, qu’on les appelle « Sloane Rangers », ou « BCBG », ils mènent une vie active dominée par le sport et les voyages, adorent leurs parents, leurs clubs, leurs cocktails, mais surtout leurs chiens. » Tommy Hilfiger au flagship des Champs-Elysées Le 12 mai dernier, A Nous Paris organisait dans le nouveau flagship Tommy Hilfiger sur les Champs-Elysées une shopping party pour découvrir les incontournables, les nouveautés et les éditions collectors de la marque-culte born in the USA. Reste que tout cela ne pouvait suffire et qu’il fallait ensuite une véritable mise en pratique de toutes ces théories fashion. C’est évidemment chose faite avec une collection capsule née en ce printemps, « The Prep World », qui aligne chaussures bateaux, veste d’été, anorak à capuche… Bref, rien que des indispensables. Parallèlement, Tommy Hilfiger a aussi créé une collection de mocassins avec la très célèbre marque américaine Bass, et, comme il n’y a pas non plus que le preppy dans la vie, le styliste s’est une fois de plus investi cette année auprès de Breast Health International. Accompagné par l’actrice Renée Zellweger, il a lancé un sac à main dont les bénéfices des ventes sont reversés à cet organisme qui lutte contre le cancer du sein. Une illustration de plus de ce que ce peut être que d’avoir la classe http///fr.tommy.com.

juin 6, 2011

Shopping insolite sur Internet

Filed under: tout ou rien — marcos @ 4:36
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Parfois, on est sur la toile et on tombe sur des sites ovnis, sortes d’étrangetés où l’insolite et l’humour règnent. Passage en revue du shopping insolite sur Internet.

Un artefact cinéma officiel

Business très répandu dans les pays anglo-saxons, la revente d’accessoires ayant servi sur les tournages de films plus ou moins célèbres se nourrit de l’obsession parfois maladive des collectionneurs. Il n’est pas question ici de produits dérivés en mauvais plastique “made in China” ou de répliques fidèles, mais bien des décors, objets, costumes ou autres accessoires utilisés par les acteurs après le clap “Action !” et vendus avec certificat officiel. De la robe “Xena la guerrière” à 10 000 $ à la vitrine “Pirates des Caraïbes” remplie d’objets farfelus en passant par un robot-tank de “Terminator 3” à 115 000 $, il y en a pour tous les goûts et presque toutes les bourses. Bien ciblés, ces objets peuvent s’avérer de très bons investissements, pour peu que le film concerné devienne culte.

Une île privée

Devenir propriétaire de son île privée, une opération assez aisée sur le web et apparemment très répandue au vu du nombre de sites proposant ce service. Dans toutes les régions du globe, des plus reculées aux plus accessibles, il existe des îles à vendre à partir de 30 000 $. Certes, pour ce prix, pas la peine d’aspirer au sable fin, à la mer turquoise et aux cocotiers, encore moins aux poissons exotiques. Pour ce rêve-là, sans se baigner déguisé en phoque avec des combinaisons antifroid, il faut plutôt compter les dollars en millions…

Cheveux précieux

Outre les sites de vente et achat de crinières naturelles, souvent à prix d’or, on se surprend à trouver des espaces de ventes d’objets, avec comme base… des cheveux. On est forcément perplexe face à ces bijoux avec fleurs dessinées en cheveux et collées sur du verre, lui-même inséré dans une demi-noix ou encore ces coquilles d’oeufs avec fleurs de cheveux en relief… Minutieux et psychopathe.

Stars en stock

Entreprises et particuliers peuvent louer pour un événement ou une soirée des stars du cinéma et/ou de la télévision. Aux Etats-Unis, le site Millionaires Concierges s’en est même fait une spécialité en proposant entre autres des virées en bateau à Miami avec le catcheur Hulk Hogan ou des dîners dans le resto favori de Woody Harrelson en sa compagnie. A titre d’exemple, Paris Hilton, c’est 100 000 $ plus frais de jet privé, et la location horaire de Donald Trump s’élève à 300 000 $…

En France, l’agence de booking Tête d’affiche se charge d’alimenter en stars du cinéma, de la télé, de la littérature ou de la mode les platines de toutes sortes d’événements. Il se murmure qu’en y mettant le prix, il est possible de louer les services de ces célébrités qui s’improvisent DJ’s pour une soirée privée ou un anniversaire fortuné. La longue liste de noms plus ou moins fameux va de Frédéric Beigbeder à Ariel Wizman en passant par Pierre Mathieu, Sébastien Tellier ou Corti (?!). Musicalement, dans la majorité des cas, il faudra se contenter des tubes grand public éprouvés aussi bien dans les Macumba de province qu’au Baron parisien.

Scary Dog Shopping

Ici, on rentre dans le domaine du grand n’importe quoi avec divers accessoires destinés à nos animaux domestiques chouchoutés. Tout d’abord, pour chien, on saluera l’existence du cache-derrière (smiley, boule disco, arbre magique…), du vernis à ongle à assortir éventuellement au sien ou de la séance de Rrrelooking fashion, luxe ou chic. Tout ceci et plus encore disponible chez Un Chien En Ville. Sinon, on trouve chez Wiggles Dog Wigs de quoi affubler son animal d’une multitude de perruques et extensions toutes plus consternantes les unes que les autres. Néanmoins, la palme revient au déguisement Sarah Palin constitué d’un tailleur, collier à perle, lunette et chignon. Epatant.

Délire militaro-manga

Un bon début pour ceux sui souhaiteraient mettre à exécution leur plan secret de domination mondiale consiste à s’offrir un Mech japonais à 350 000 $ et de s’installer aux commandes. Néanmoins, on notera plusieurs problèmes propres à contrarier son dessein : la lenteur du déplacement de cet exosquelette bipède (1 km/h) complique la conquête terrestre, et surtout les grosses baballes en plastique rose, seules munitions à tirer du haut de ses 3,40 mètres, achèveront de décrédibiliser toute velléité belliqueuse. Plus menaçants mais tout aussi inoffensifs, les nombreux tanks vendus en Angleterre ont tous été désarmés. Bizarre comme achat, certes, mais pas totalement incompréhensible comme élément de décor d’un jardin de pavillon.

Livraison saine

Au rayon culinaire hors de prix, on saigne le porte-monnaie et on commande : un colis bio de fruits et piments en provenance directe de la Réunion ; l’un des tout meilleurs cafés du monde, le Blue Mountain originaire de Jamaïque, à se procurer directement à la source ; les exceptionnelles huîtres belon chez Jacques Cadoret ; du caviar au kilo pour moins de 3 000 euros. Pour les moins sensibles au destin des animaux et grands amateurs de jambon Bellotta, sachez qu’il est possible d’acheter directement un porc ibérique Jabugo pour moins de 900 euros chez Puro Jabugo.

Egallomaniac

Acteur et réalisateur mégalo au talent hors du commun, Vincent Gallo n’est pas réputé pour son sens de la mesure ni pour son humilité. Résultat, sur son site perso, il propose deux services peu communs. Pour 50 000 $ la soirée ou 100 000 $ le week-end, Vincent assouvira ainsi tous les fantasmes d’une de ses admiratrices… mais également les siens. Il leur propose de s’entraîner avant en regardant l’un de ses films (sur lequel il avait bien sûr tout fait lui-même…), “The Brown Bunny”. Enfin, Vincent vend son sperme pour un million de dollars en insémination artificielle – pour une méthode classique et naturelle, compter 500 000 $ de plus. Une visite de la rubrique “Misc” s’impose, par la même occasion.

 

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