Pourquoi?

février 5, 2013

Infographie Jet Tours : 5 lieux qui vont disparaitre à voir avant qu’il ne soit trop tard

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Une belle infographie proposé par l’agence de voyage Jet Tours présentant la durée de vie de lieux qui devraient disparaitre dans les années à venir…

5 lieux à voir avant qu'ils ne disparaissent

octobre 23, 2010

Visiter la Gare de Lyon à Paris

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Studio de radio, plate-forme logistique géante, restaurant gastronomique… La gare de Lyon regroupe toute une série de lieux stratégiques et insolites. Visite guidée.

Le Train Bleu
La beauté des lieux laisse pantois. Dans cette enfilade grandiose de salles, tout n’est que dorures et tradition. Les plafonds ouvragés culminent à 8 mètres de hauteur, les luminaires en bronze brillent de tous leurs feux et valorisent le mobilier en acajou massif. Aux murs, les fresques géantes représentent les villes desservies autrefois par la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM). Le passé semble comme figé, l’atmosphère Belle Epoque est préservée. La carte propose toujours, comme aux premiers jours, le célèbre gigot tranché sous vos yeux, les rognons de veau à la Baugé ou le foie gras de canard cuit maison. Chaque jour, 7 jours sur 7, près de 600 repas sont servis. La clientèle est composée pour 70 % de non-voyageurs. « Les clients viennent pour le spectacle mais aussi pour une cuisine roborative de qualité », indique Bruno Manciaux, responsable de l’établissement, tombé, en 1998, dans l’escarcelle de la multinationale britannique SSP. Le restaurant emploie 120 collaborateurs, dont 65 en cuisine. Depuis six ans, le chef Jean-Pierre Hoquet y règne en maître. « Le défi, c’est d’allier quantité et qualité, résume-t-il. Ce midi, par exemple, il a fallu servir 250 repas en une heure dix. » D’où la priorité donnée à l’efficacité, aux produits frais et de saison et au respect de la tradition… même si un menu bio est à l’étude. L’ancien Buffet de la gare a été rebaptisé Train bleu en 1963, en l’honneur des Paris-Vintimille. Classé aux monuments historiques par André Malraux en 1972, ce lieu mythique a accueilli les plus grands (Coco Chanel, Jean Cocteau, Jean Gabin, Brigitte Bardot…). Nicolas Sarkozy y est parfois venu avaler une omelette. François Mitterrand était un familier des lieux, tout comme le couple Chirac… « L’endroit est suffisamment grand pour préserver l’intimité des personnalités », poursuit Bruno Manciaux. Le prix aussi, sans doute, puisque l’addition moyenne avoisine les 70 € par couvert.

La Tour de l’horloge
Emblème de la gare, le campanile construit en 1902 par l’architecte Marius Toudoire s’élève majestueusement à 67 mètres de hauteur. Son immense horloge célèbre l’heure ferroviaire, à l’origine de l’harmonisation des calculs du temps en fuseaux horaires. Comment imaginer, en les observant du parvis, que la grande aiguille mesure 4 mètres et la petite, 2,80 mètres ! L’heure est donnée par radiopilotage depuis la Maison de la radio et les célèbres “tops horaires” de France Inter. De nuit, le cadran est éclairé de l’intérieur par un discret jeu de néons. La tour de l’Horloge, surmontée d’un joli dôme en zinc, a malheureusement perdu ses quatre statues d’angle monumentales (4,5 mètres), sculptées par l’artiste italien Fabio Stecchi. La façade principale de la gare dispose toujours, elle, de ses statues de femmes dénudées, allégories de l’industrie, de la vapeur, de la mécanique et de l’électricité…

La salle des fresques
Ici, le plus souvent, le voyageur pressé file droit devant lui, sans lever le nez. Dommage ! La salle des pas perdus a été décorée, en 1903, d’une enfilade de fresques étonnantes inscrites à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Chacune illustre une ville française à la manière d’une affiche publicitaire d’autrefois. Très mal mises en valeur – et entretenues – ces toiles marouflées (c’est-à-dire collées au mur) et peintes à l’huile avaient pour but d’inviter à la rêverie et au voyage. Surprise ! Des voitures et des personnages contemporains apparaissent sur les représentations les plus proches des quais. La raison de cet anachronisme ? Dix nouvelles images ont été peintes dans les années 1980, lorsqu’il a fallu allonger les guichets de vente. Tout en imitant le graphisme ancien, l’artiste a tenu à ajouter une touche de modernité.

Le Centre opérationnel d’exploitation
C’est la “tour de contrôle” de la gare grandes lignes. Situé au-dessus de la salle des Fresques, le centre opérationnel d’exploitation est l’endroit stratégique par excellence. Toutes les informations (retards, accidents, pannes…) y convergent. Il revient au chef d’escale de prendre les bonnes décisions pour une exploitation optimale des moyens. Autour de lui, les agents s’affairent devant des écrans colorés. Certains assurent le lien avec le poste d’aiguillage ; d’autres diffusent l’information dans la gare ou sur les quais… Les consignes fusent, dans un sabir cheminot incompréhensible pour le profane. A500 mètres de là, au 16 de la rue Chrétien-de-Troyes, la ligne D du RER dispose de son propre centre opérationnel. La tension y est palpable. Car ce trajet de 160 kilomètres a longtemps été le cauchemar de la SNCF. Aux heures de pointe, il faut compter 16 trains par heure sur sa partie la plus fréquentée. Un rythme effréné d’un convoi toutes les trois minutes quarante-cinq qui ne laisse pas la place au moindre incident… Or le trafic ne cesse de croître (plus 40 % en huit ans). « Pour désaturer la ligne et absorber 50 % de trafic en plus, il faudrait investir 1 milliard d’euros », estime Alain Krakovitch, directeur du RER D. Et cela sans même parler du doublement pourtant nécessaire du tunnel Châtelet – Gare-du-Nord, partagé avec le RER B – le plus fréquenté du monde. Surprise ! Un studio de radio flambant neuf a été installé juste à côté du centre opérationnel. Toutes les sept minutes, un journaliste informe de l’état du trafic. Une information puisée à la meilleure source, diffusée dans toutes les gares de la ligne et sur Internet (www.transilien.com). Avec une consigne : ne jamais prononcer le mot… “retard”.

septembre 6, 2010

Idées vacances Jordanie

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Située entre la mer et le désert, entre l’Est et l’Ouest, la Jordanie offre des paysages riches de contrastes. Que vous soyez aventurier dans l’âme, passionné de culture, amoureux de la nature ou les trois à la fois, vous trouverez certainement votre bonheur dans ce pays fascinant. Suivez le guide !

Amman, la ville blanche
La capitale jordanienne est surnommée “la ville blanche” en raison des pierres de calcaire utilisées pour la construction des bâtiments. La ville est d’ailleurs divisée en quatre quartiers en fonction du nombre de façades en calcaire blanc des maisons. Le quartier A, le plus aisé, en impose quatre, le B, trois, et ainsi de suite. Près de la moitié des Jordaniens habitent cette ville dynamique et animée. Pour dîner, on conseille le restaurant Tawaheen Al-Hawa, très prisé des locaux pour sa savoureuse cuisine jordanienne traditionnelle. Ses tables sont dressées au milieu d’un patio recouvert de voiles. En apéritif, découvrez leur désaltérant “citron à la menthe”, pendant que pleins de petits mezzés viennent envahir votre table (caviar d’aubergine, houmous, crème de sésame au persil, olives vertes, falafels, salade de tomates et concombres…). Peut-être serez-vous même déjà rassasié avant que le plat principal n’arrive… Le repas s’achève par de la pastèque bien fraîche, un verre de thé vert ou un narguilé parfumé à la pomme.
Comptez 15-20 euros le repas.
http://www.tawaheenaihawa.com.jo.

A ne pas manquer : le “Gold Souq”, le marché de l’or. Les boutiques aux vitrines étincelantes se succèdent : pendentifs, chaînes, bracelets… Une multitude de bijoux en or 24 carats ou en argent, fabriqués à la main, sont vendus au poids et proposés à des prix très intéressants… que vous pourrez encore négocier un peu.

A 30 km d’Amman : Madaba, la ville de la mosaïque Madaba est l’un des lieux les plus remarquables de Terre Sainte. La ville compte plus de 64 églises antiques et contemporaines pour 110 000 habitants. La plus importante de la région est l’église grecque orthodoxe Saint-Georges, bâtie au VIe siècle. Au sol, on découvre une carte en mosaïque byzantine datant de la même époque, qui représente Jérusalem et d’autres villes saintes. A sa création, elle faisait plus de vingt-cinq mètres de long, mais des inondations en ont abîmé une grande partie. La mosaïque fait aujourd’hui dix mètres de long sur cinq de large.

Dana, pour la vue
Ce tout petit village compte à peine une quarantaine d’habitants, regroupés dans des maisons de calcaire beige dont la plupart sont à l’abandon. Il offre une vue panoramique sur la célèbre réserve de Dana gérée par la RSCN (Société royale pour la conservation de la nature), très impliquée dans la protection de la nature et des animaux (www.rscn.org.jo). Vous découvrirez d’impressionnantes falaises en grès rouge et blanc, des paysages montagneux, des ruines archéologiques, ainsi qu’une faune et une flore remarquables (600 espèces de plantes, 37 mammifères différents, 190 espèces d’oiseaux). Où dormir ? Histoire de loger dans un lieu dont vous vous souviendrez, le Tower Hotel vous accueille dans un décor kitsch et chargé pour 15 ¤ la nuit en pension complète, avec une vue imprenable sur la réserve !

Petra, à 3 heures de route au Sud d’Amman
Venir en Jordanie sans voir Petra n’aurait pas de sens tant ce site est impressionnant ! Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, c’est sans doute l’un des plus fascinants du Moyen-Orient. “Petra” signifie “pierre” en grec, et la pierre en question est une chaîne montagneuse fissurée sur plus de 1 200 mètres de long, pouvant atteindre 120 mètres de haut. Le chemin ménagé par cette fissure, le “siq”, mène au “trésor” d‘Al-Khazneh, une immense façade de 40 mètres de haut entièrement sculptée dans le rocher il y a 2 000 ans par un peuple arabe, les Nabatéens. Des façades de tombeaux ou de temples jalonnent le chemin, creusés dans la roche. Plus loin, c’est un théâtre de 3 000 places que l’on découvre, unique en son genre puisque les gradins ont été sculptés dans la roche au pied de la montagne. Les plus courageux escaladeront les quelque 900 marches menant au monastère, le “Deir”. Il est également possible de vivre l’expérience “by night”, et de profiter ainsi de Petra à la lueur de 1800 bougies… Inoubliable. Prévoir une journée entière pour la visite. Indispensable : une bouteille d’eau, de bonnes chaussures de marche, de quoi vous couvrir les bras et la tête pour vous protéger du soleil. Au minimum, compter 2-3 heures de marche.

Petra Kitchen, pour découvrir la cuisine jordanienne
Ici, vous allez pouvoir apprendre à cuisiner les plats traditionnels jordaniens, quelques spécialités bédouines, et découvrir comment utiliser les épices. Une grande table, des couteaux, des saladiers remplis de tomates, de persil, d’oignons… et un chef qui va vous expliquer comment couper, préparer et cuire tous les ingrédients pour réaliser les mezzés qui composent l’entrée (“baba ganuj” : caviar d’aubergine, yaourt au concombre, salade de lentilles corail…), puis le plat principal, le mag loubah, à base de riz, légumes, aubergines et poulet. Le tout assaisonné comme il faut de cannelle, de cumin, de curcuma… Bon appétit !

Le désert de Wadi Rum Lawrence d’Arabie qualifiait ce désert de « vaste, résonnant, à l’image de Dieu ». Le film de David Lean qui lui a été consacré a d’ailleurs été tourné ici. Le Wadi Rum offre un décor de canyons. exceptionnel. Il est unique car il possède quatre types de roches : granit, basalte, calcaire, et des falaises de grès rouge. Cer taines montagnes s’élèvent à plus de 1 750 mètres et raviront les amoureux d’escalade, les grimpeurs et les randonneurs. Mieux vaut prendre possession de votre tente avant que les petites lampes qui illuminent le chemin tracé par les tapis de couleurs ne s’éteignent ! Ensuite, c’est nuit noire dans un campement dans le plus pur “Bédouin style”… mais sous un magnifique ciel étoilé. Un lit, une chaise, une table, une moustiquaire et quelques bougies. Pas d’électricité, donc pas de télé ni de téléphone, juste le bruit des oiseaux et d’autres animaux du désert. Le “whisky du bédouin” (c’est-à-dire un thé !) vous sera offert avant d’aller vous coucher. A prévoir : avoir chargé votre portable, une lampe de poche, des sandales en plastique pour aller dans les sanitaires communs, éventuellement des boules Quiès (pour couvrir le bruits de certains “animaux touristiques”…). “Captain”, la tente pour deux personnes avec dîner et petit déjeuner compris : environ 80 euros. http://www.captains.jo.

Excursion en 4×4
Votre chauffeur vous emmènera voir des dessins datant de plus de 4 000 ans, réalisés dans la roche. L’excursion dure deux heures. Vous serez à l’arrière du 4×4, dans la remorque, alors prévoyez de quoi vous protéger du soleil, des chaussures ouvertes et de l’eau. Aqaba, un site de plongée d’exception C’est l’unique port de la Jordanie, sur la mer Rouge, et donc sa seule ouverture sur la mer. C’est un lieu particulier au carrefour de quatre pays : la Jordanie, l’Arabie Saoudite, Israël et l’Egypte. Réputé pour ses fonds coralliens préservés, le récif d’Aqaba est un des plus beaux sites de plongée sous-marine au monde. On y trouve plus de mille espèces de poissons ! Poisson- clown, syngnathe, poisson-perroquet et l’inoffensif requin-baleine sont souvent de la partie ! D’énormes projets touristiques sont en cours de réalisation. Nul doute que cette ville va devenir une destination privilégiée pour les touristes en quête de grand luxe.

Les bonnes adresses d’Aqaba
Pour acheter des pâtisseries jordaniennes traditionnelles (des “baklawas”, de fines pâtisseries feuilletées aux noix et au miel, des “zlabya”, pâtisseries à l’eau de rose…) : Abu Ghrbeia Sweets Company. Pour composer un parfum sur mesure : le stand Arabic Perfumes du City Center Street.

La mer Morte, une expérience inoubliable
Certains viennent de loin pour apprécier les vertus thérapeutiques de la mer Morte et apprécier sa forte valeur spirituelle. Riche en sels minéraux, on y flotte sans rien faire. Attention aux éclaboussures dans les yeux, car sa concentration en sel est telle que cela vous piquerait très fort. Située à 420 mètres au-dessous du niveau de la mer, son niveau baisse chaque année d’environ 80 centimètres. Si on ne fait rien, la mer Morte pourrait disparaître dans quelques années. C’est pourquoi un projet de sauvegarde a été mis sur pied. Profitez de votre passage pour découvrir un décor de rêve : le Zara Spa du Mövenpick Dead Sea, élu meilleur spa du monde !

Jerash, des ruines de toute beauté
Surnommée “la ville aux mille colonnes”, cette cité romaine, autrefois ensevelie, a été restaurée pendant plus de 70 ans ! Elle est aujourd’hui l’un des sites historiques les mieux préservés au monde. Des colonnes à perte de vue, des temples, des théâtres, des rues pavées s’offrent au regard. Le Festival de Jerash a lieu tous les ans en juillet et propose de découvrir le site totalement illuminé avec des danses folkloriques, des pièces de théâtre et des concer ts dans les arènes (www. jerashfestival.com.jo).

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